La FINMA publie chaque année son monitorage des risques, qui fournit une vue d’ensemble des principaux risques auxquels sont actuellement exposés ses assujettis et un aperçu des priorités de son activité de surveillance. La FINMA offre ainsi à ses assujettis et au public la transparence voulue quant aux modalités d’exécution de ses tâches légales.
La FINMA répartit les banques et maisons de titres soumis à une surveillance prudentielle en différentes catégories de surveillance. La catégorie 1 comprend les grands établissements qui, le cas échéant, pourraient menacer la stabilité du système financier. Dans les autres catégories, l’effet du risque émanant des différents établissements sur les autres participants au marché diminue graduellement jusqu’à la catégorie 5.
La FINMA répartit les entreprises d’assurance assujetties en cinq catégories de risques, garantissant ainsi une surveillance différenciée et une utilisation efficace des ressources à sa disposition. Les établissements assujettis sont classés en fonction du potentiel de risque pour les créanciers, les investisseurs, les assurés et l’ensemble de la place financière suisse.
Les nouvelles technologies, la complexité accrue des systèmes et l’externalisation croissante des technologies de l’information et de la communication augmentent les risques opérationnels dans le cyberespace pour les établissements financiers et leurs prestataires. La FINMA sensibilise les assujettis à ces risques et contrôle le respect des exigences prudentielles.
Les incertitudes liées à l’immobilier et aux hypothèques comptent toujours parmi les risques les plus importants pour la place financière suisse. Le risque de défaillance de crédit et le risque d’évaluation des biens immobiliers sont notamment au centre des préoccupations. Dans sa communication sur la surveillance, la FINMA expose les enseignements qu’elle tire de son activité de surveillance dans le domaine des hypothèques et crée ainsi la transparence.
La FINMA veille à ce que les établissements financiers enregistrent et gèrent de manière appropriée leurs principaux risques financiers liés à la nature. Elle formule à cet effet les attentes prudentielles correspondantes et élabore en parallèle les bases nécessaires à une intégration appropriée de ces risques dans l’activité de surveillance continue.